Marine Le Pen : « Mme Najat veut “diversifier” les écoles françaises en s’assurant que les enfants ne parlent pas français. Elle a détruit le système éducatif. Je rendrai les écoles aux enfants français ! »
Marine Le Pen : « Mme Najat veut “diversifier” les écoles françaises en s’assurant que les enfants ne parlent pas français. Elle a détruit le système éducatif. Je rendrai les écoles aux enfants français ! »

Dans une intervention coup de poing, Marine Le Pen a une nouvelle fois visé sans concession les politiques éducatives imposées par la gauche ces dernières années. Ciblant directement Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Éducation nationale sous François Hollande, la présidente du Rassemblement National a dénoncé ce qu’elle considère comme une entreprise délibérée de déconstruction de l’école républicaine au nom de la « diversité » et du multiculturalisme.
Cette charge intervient dans un contexte où les résultats catastrophiques de l’école française ne cessent d’être confirmés par les classements internationaux (PISA) : baisse dramatique du niveau en français, en mathématiques, explosion des inégalités et montée de l’insécurité dans les établissements.
Najat Vallaud-Belkacem, symbole d’une école dévoyée
Nommée ministre en 2014, Najat Vallaud-Belkacem, d’origine marocaine, incarnait pour beaucoup la promotion d’une diversité affichée. Son passage au ministère reste marqué par des réformes controversées : refonte des programmes jugés trop « eurocentrés », promotion de l’« éducation à la citoyenneté » et à la lutte contre les « stéréotypes », expérimentations sur le genre à l’école, et une gestion critiquée des flux migratoires dans les établissements.
Marine Le Pen l’accuse d’avoir priorisé la « diversification » des publics scolaires au détriment de l’assimilation et de la maîtrise de la langue française. Selon elle, des classes entières comptent aujourd’hui une majorité d’élèves non francophones dès l’école primaire, rendant impossible la transmission efficace du savoir. Les rapports officiels confirment une progression inquiétante de l’illettrisme et des difficultés linguistiques massives dans les zones d’éducation prioritaire (ZEP), souvent corrélées à une forte immigration.
« On ne construit pas une nation en transformant l’école en laboratoire de multiculturalisme », a insisté Marine Le Pen. « L’école doit former des Français fiers de leur histoire, maîtres de leur langue, capables de réussir dans leur pays. Pas des cobayes d’une idéologie woke importée. »
Une école républicaine confisquée
Le diagnostic du Rassemblement National est sévère : depuis des décennies, l’école française subit une double peine. D’un côté, l’idéologie multiculturaliste qui refuse d’imposer la culture et la langue françaises comme socle commun. De l’autre, une bureaucratie centralisée, des syndicats enseignants souvent idéologisés et des gouvernements successifs (de la gauche au macronisme) qui ont renoncé à l’autorité et à l’exigence.
Résultats concrets selon Le Pen :
- Explosion des violences scolaires et du harcèlement.
- Chute libre du niveau en orthographe et en lecture.
- Ségrégation ethnique et religieuse dans de nombreux collèges et lycées.
- Priorité donnée aux « langues vivantes » issues de l’immigration au détriment du français et des langues classiques.
Marine Le Pen propose une rupture totale :
- Priorité absolue à l’apprentissage du français dès la maternelle.
- Fin des expérimentations sociologiques et idéologiques (théorie du genre, « décolonialisme »…).
- Remise en ordre des établissements difficiles par le rétablissement de l’autorité des enseignants.
- Instauration d’un véritable « patriotisme scolaire » : transmission de l’histoire de France sans repentance, fierté nationale et mérite républicain.
- Limitation drastique de l’immigration pour permettre une meilleure intégration des élèves déjà présents.
Le Pen face à la gauche : le combat pour l’avenir des enfants français
Cette sortie intervient après une série d’attaques de Marine Le Pen contre les figures emblématiques de la gauche multiculturaliste. Najat Vallaud-Belkacem, aujourd’hui cadre chez un grand groupe et toujours très présente dans les médias, symbolise pour le RN l’échec d’une génération politique qui a sacrifié l’école du peuple au nom de ses convictions idéologiques.
La présidente du RN ne manque pas de rappeler que pendant que les élites parisiennes envoient leurs enfants dans des écoles privées hors contrat ou à l’étranger, les classes populaires subissent les conséquences désastreuses de ces politiques dans l’enseignement public.
« Je reprendrai l’école pour les enfants de France. Pas pour faire plaisir aux lobbies communautaristes ou pour mener des expériences sociales », a-t-elle martelé.
Un thème central pour 2027
L’éducation est un des piliers du projet présidentiel du Rassemblement National. Marine Le Pen et Jordan Bardella en ont fait une priorité absolue : recréer une école d’excellence, de méritocratie et d’assimilation. Cette position trouve un écho puissant auprès des familles françaises inquiètes pour l’avenir de leurs enfants, confrontées à la fois à la baisse du niveau général et à l’insécurité croissante dans de nombreux établissements.
Les sondages montrent que les Français sont majoritairement favorables à un rétablissement de l’autorité à l’école, à la défense de la langue française et à une politique migratoire beaucoup plus restrictive pour préserver la cohésion nationale.
Face à cela, la gauche et une partie de la macronie continuent de défendre une vision « inclusive » et « diversitaire », accusant Le Pen de « stigmatisation ». Mais pour la dirigeante du RN, il ne s’agit plus d’un débat théorique : il s’agit de l’avenir de la nation française elle-même.
Une France qui refuse le déclin
En s’attaquant frontalement à l’héritage de Najat Vallaud-Belkacem et aux politiques multiculturalistes, Marine Le Pen réaffirme sa ligne : la France doit rester la France. L’école n’est pas un outil de transformation sociale ou de « diversification » démographique, mais le creuset où se forge l’unité nationale.
Cette intervention, claire et sans langue de bois, renforce son image de candidate qui dit tout haut ce que des millions de parents pensent tout bas. Alors que le système éducatif continue de produire des inégalités criantes et un nivellement par le bas, la proposition du RN de « reprendre l’école » apparaît pour beaucoup comme la seule alternative sérieuse au déclin.
Les Français en ont assez des expérimentations idéologiques sur le dos de leurs enfants. Ils veulent une école qui élève, qui forme et qui intègre par l’assimilation, pas qui divise et qui abaisse.
Marine Le Pen l’a compris et le dit sans détour. La bataille pour l’école française ne fait que commencer.








