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🚹 « ON N’IRA PAS » : LA COLÈRE MONTE DANS L’ARMÉE ET MACRON POURRAIT FAIRE FACE À SON PLUS GROS PROBLÈME ! đŸ˜±

🚹 « ON N’IRA PAS » : LA COLÈRE MONTE DANS L’ARMÉE ET MACRON POURRAIT FAIRE FACE À SON PLUS GROS PROBLÈME ! đŸ˜±

Alors que l’ÉlysĂ©e multiplie les signaux de soutien militaire Ă  l’Ukraine, des rĂ©vĂ©lations inquiĂ©tantes Ă©mergent des rangs de l’armĂ©e française. âš ïžđŸ‡«đŸ‡· « Nous n’avons pas signĂ© pour ça» De nombreux militaires s’inquiĂštent ouvertement d’un possible engagement en Ukraine et refusent d’ĂȘtre entraĂźnĂ©s dans une guerre qu’ils ne considĂšrent pas comme la leur đŸ’„. Pour eux, dĂ©fendre la France n’a jamais signifiĂ© mourir dans une guerre dĂ©cidĂ©e loin des frontiĂšres nationales. Le malaise serait dĂ©sormais si profond qu’il ne peut plus ĂȘtre dissimulĂ©.đŸ”„đŸȘ–

Pour la premiĂšre fois depuis longtemps, la contestation remonterait directement du terrain, lĂ  oĂč les hommes devraient rĂ©ellement partir combattre. Et cela pourrait tout changer. Et si le plus grand obstacle aux projets de Macron venait dĂ©sormais de ceux qui portent l’uniforme ?

Ce malaise grandissant au sein de l’armĂ©e française n’est plus seulement un murmure de caserne. Il devient une vĂ©ritable lame de fond qui pourrait Ă©branler les fondations mĂȘmes du pouvoir macronien. Des officiers supĂ©rieurs, des sous-officiers et des soldats du rang s’expriment dĂ©sormais sous couvert d’anonymat dans les mess et sur des groupes internes : « On n’ira pas ». Ce slogan, simple et implacable, circule de plus en plus ouvertement. Il reflĂšte une colĂšre profonde face Ă  une politique Ă©trangĂšre perçue comme dĂ©connectĂ©e des rĂ©alitĂ©s du terrain et des intĂ©rĂȘts vitaux de la Nation.

Selon des sources proches de plusieurs rĂ©giments, les entraĂźnements spĂ©cifiques liĂ©s Ă  un possible dĂ©ploiement en Ukraine suscitent un rejet massif. Beaucoup de militaires rappellent qu’ils ont prĂȘtĂ© serment de dĂ©fendre le sol français, ses frontiĂšres et ses intĂ©rĂȘts stratĂ©giques, et non de servir de chair Ă  canon dans un conflit dont les enjeux leur paraissent troubles. « Nous ne sommes pas des mercenaires », confie un sergent-chef d’une unitĂ© d’infanterie basĂ©e dans l’Est de la France. « Nos familles nous attendent. On a dĂ©jĂ  donnĂ© en Afrique, au Sahel, au Levant. Aujourd’hui, on nous demande de nous prĂ©parer Ă  mourir pour un pays qui n’est pas le nĂŽtre, dans une guerre qui s’enlise sans perspective claire de victoire. »

Le malaise est d’autant plus prĂ©occupant qu’il touche toutes les strates de l’institution. Des gĂ©nĂ©raux Ă  la retraite s’expriment publiquement pour dĂ©noncer une « instrumentalisation » de l’armĂ©e au service d’une ambition personnelle et atlantiste. Des syndicats militaires, bien que discrets, font remonter des rapports alarmants sur le moral des troupes. Le taux d’absentĂ©isme lors de certaines sessions de formation « Ukraine » aurait fortement augmentĂ© ces derniĂšres semaines, tandis que des demandes de mutation ou de reconversion se multiplient.

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Pour Emmanuel Macron, ce vent de fronde interne reprĂ©sente potentiellement son plus grand dĂ©fi depuis le dĂ©but de son second mandat. Lui qui a multipliĂ© les annonces fortes – envoi de matĂ©riel lourd, formation de soldats ukrainiens sur le sol français, discours guerriers Ă  la tribune europĂ©enne – se retrouve confrontĂ© Ă  la rĂ©alitĂ© humaine de ceux qui devraient exĂ©cuter ses orientations. Un prĂ©sident qui a toujours voulu incarner le « chef des armĂ©es » pourrait voir son autoritĂ© directement contestĂ©e par ses propres soldats.

Ce qui se joue aujourd’hui dĂ©passe le simple cadre militaire. C’est une fracture entre une Ă©lite politique parisienne, souvent accusĂ©e d’ĂȘtre coupĂ©e des rĂ©alitĂ©s, et une armĂ©e populaire, attachĂ©e Ă  une vision plus traditionnelle de la dĂ©fense nationale. Les Français, dans leur grande majoritĂ©, soutiennent l’aide Ă  l’Ukraine
 mais jusqu’à un certain point. Les sondages rĂ©cents montrent une forte rĂ©ticence Ă  un engagement direct des troupes françaises. Si la contestation militaire venait Ă  s’amplifier et Ă  filtrer dans les mĂ©dias, l’ÉlysĂ©e risquerait une crise de confiance majeure.

Dans les rangs, on Ă©voque dĂ©jĂ  des pĂ©titions internes, des lettres collectives et mĂȘme des refus explicites lors de briefings. Un capitaine d’artillerie aurait rĂ©sumĂ© le sentiment gĂ©nĂ©ral en quelques mots lourds de sens : « Nous dĂ©fendrons la France jusqu’au bout. Mais nous ne partirons pas mourir pour Kiev. »

Face Ă  cette grogne inĂ©dite, l’ÉlysĂ©e reste pour l’instant silencieux. Mais le compte Ă  rebours est lancĂ©. Si Macron persiste dans son agenda interventionniste sans Ă©couter la voix de ses soldats, il pourrait se retrouver confrontĂ© Ă  une mutinerie silencieuse bien plus dangereuse que n’importe quelle opposition politique.

L’armĂ©e française, fiertĂ© nationale, est-elle en train de dire « stop » ? Le prĂ©sident est prĂ©venu : le plus gros problĂšme ne viendra peut-ĂȘtre pas de l’étranger, mais de ceux qui portent le drapeau tricolore.

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